Mohammadi, technicien tram

En quoi consiste votre job à la STIB ?

Je suis technicien tram et gère tout ce qui a trait au dépannage et au diagnostic des avaries des trams.

Depuis combien de temps y travaillez-vous ?

J’ai commencé en 2015 comme agent de maintenance et ça maintenant 9 ans que je travaille à la STIB.

Qu’avez-vous fait pour être embauché ?

J’ai obtenu mon diplôme A2 en électromécanique et j’ai suivi des cours du soir pour faire mon bachelier. Après avoir terminé mon bac en 2018, j’ai passé et réussi l’examen pour la fonction que j’occupe actuellement.

Comment êtes-vous arrivé à la STIB ?

Mon frère m’a conseillé d’aller à la STIB, car il y avait effectué un stage. On lui avait proposé un emploi, mais comme il voulait continuer ses études en cours de jour, il a décliné. Un an après que j’ai été engagé à la STIB, il m’a rejoint.

La STIB a-t-elle répondu à vos attentes ?

Oui. C’est une société qui prend soin de ses employés et où on n’a pas à se plaindre. La STIB m’a même aidé à terminer mon bachelier et adapté les horaires de travail pour que je puisse me concentrer sur mes études. Je les remercie pour la flexibilité dont ils ont fait preuve. Pour tout ce qui concerne les formations, la STIB aide vraiment les gens à se développer et à gravir les échelons.

Comment s’est déroulée votre insertion professionnelle ?

Au début, j’avais un peu peur étant donné que c’était mon premier emploi. Un mois plus tard, je me suis vite adapté et j’ai acquis de nouvelles connaissances. Nous étions plus de 40 dans le dépôt où je travaillais.

Si vous comparez votre premier jour à aujourd’hui : en quoi avez-vous progressé ?

Au niveau de la communication, je me sens plus à l’aise. Avant j’étais plus timide et réservé, mais les gens ici m’ont permis d’évoluer et de ne plus être stressé.

Votre fonction a-t-elle changé/évolué entretemps ?

J’ai commencé en tant qu’agent de maintenance, mais ma fonction actuelle consiste moins à réparer les trams. J’aide plutôt à prévenir et à diagnostiquer les avaries.

Admettons que vous vouliez entreprendre d’autres tâches au sein de la STIB, pensez-vous que c’est envisageable ?

Oui, c’est d’ailleurs ce que j’envisage à l’avenir. J’aimerais gérer une équipe et m’occuper de tout ce qui est planning, améliorations personnelles et techniques et encourager mon équipe à évoluer.

En quelques mots, pourquoi travaillez-vous à la STIB ?

À la STIB, nous sommes une grande famille. Je ne veux plus partir d’ici. J’aime mon travail, mes collègues et le rythme de travail.

Pouvez-vous compter sur vos collègues ? Si oui, pourriez-vous donner un exemple concret de quand ce fut nécessaire ?

Au boulot, chaque fois que j’ai besoin d’aide, je peux toujours compter sur mes collègues. Sur mon site, tout le monde s’entend bien et s’entraide. Pour la petite anecdote, un soir je suis tombé en panne après le travail et un collègue n’a pas hésité à venir remorquer mon véhicule.

Pour quel projet/tâche avez-vous eu récemment besoin de travailler en équipe ?

Un projet pour mettre en place des rampes pour les PMR. Nous étions responsables de cette mission et devions assurer le câblage et le bon fonctionnement des rampes. C’était un travail de longue haleine, car toutes les équipes devaient se mettre au diapason.  

Vous sentez-vous valorisé ?

Oui. Nous sommes trois au dépôt et avons énormément de responsabilités. Si l’un d’entre nous est absent durant une semaine, 20 trams ne pourront plus circuler dans Bruxelles. Nous avons beaucoup de responsabilités et ce qui rend le boulot chouette et passionnant.

Qu’est-ce qui vous procure de la satisfaction ?

Je prends aussi les transports en commun quand je rentre chez moi. Il m’est déjà arrivé de rentrer en fin de journée dans un tram que j’avais moi-même réparé un peu plus tôt. C’est satisfaisant de savoir que ce qu’on fait sert vraiment à quelque chose.

Votre job est-il stimulant/challengeant ? Pourquoi ?

Diagnostiquer des avaries est passionnant. Si on ne répare pas les trams immédiatement, le réseau pourrait en manquer et ça peut poser des problèmes de mobilité dans la capitale.

Que diriez-vous à une personne qui hésite à postuler à la STIB ?

Il ne faut vraiment pas hésiter à postuler, car c’est une grande famille. Vous vous y adaptez très facilement et trouvez rapidement vos points de repère. N’hésitez pas à tenter votre chance. La STIB offre un bel avenir à celles et ceux qui sont motivés et veulent progresser.

Selon vous, quel est le plus grand avantage dans votre travail ?

Mon roulement. J’ai une semaine d’après-midis où je peux me reposer comme il faut et j’ai trois semaines où je fais les matins.

Que pensez-vous de l’équilibre vie professionnelle et vie privée ?

Même si nous travaillons huit heures par jour, nous pouvons passer le temps restant en famille. Personnellement, j’arrive à concilier ma vie privée et mon travail alors que je suis marié et que j’ai des enfants.

Est-ce qu’on se soucie de vous au travail ?

Oui, les collègues remarquent immédiatement quand on est fatigué ou malade. Ils n’hésitent pas à s’intéresser à vous quand vous n’êtes pas dans votre état normal. Si je ne suis pas d’humeur joyeuse comme à mon habitude, ils vont se demander ce qui ne tourne pas rond.

Êtes-vous satisfait de ce que la STIB vous offre ?

Absolument, surtout au niveau flexibilité, horaires et shifts. On ne m’a jamais refusé un jour de congé quand j’avais une urgence. Nous nous relayons mutuellement quand nous en avons besoin.

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