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, John-Henri, Technicien de signalisation

La STIB, une évidence ?

Je suis entré à la STIB après avoir été diplômé en électronique à Mons, mais ce n’était pas du tout une évidence, plutôt un hasard, je dois avouer ! J’ai vu une offre d’emploi pour un poste au service signalisation, l’annonce m’a plu et, même si je ne connaissais personne à la STIB, j’ai tenté ma chance.

Justement, que fait l’équipe signalisation ?

L’équipe, composée d’une vingtaine de personnes, est en charge du dépannage et de la maintenance des équipements de signalisation ferroviaire dans le métro et pré-métro. La signalisation, ce sont les feux mais aussi le contrôle de vitesse et toute la « logistique » derrière, assurant  le fonctionnement correct pour garantir la sécurité des voyageurs. On travaille en équipe, par roulement, 24h/24, 7j/7. On dit de nous que nous sommes en quelque sorte les « pompiers » du métro car nous sommes généralement les premiers que le dispatching métro appelle en cas de panne ou d’incident et que nous faisons « un peu de tout ». Nous sommes les « yeux » du dispatching sur le terrain. Dès qu’il y a un souci, on est là, nuit et jour. On va voir sur place ce qui se passe et on intervient directement ou on fait prévenir le service compétent. On est beaucoup sur le terrain, en tunnel, dans les voies. On intervient toujours en binôme.

Ça ne s’apprend pas à l’école pourtant ?

Non c’est vrai. J’ai appris sur le terrain, en faisant équipe avec un « ancien », et j’ai suivi des formations en interne. On dit qu’il faut environ deux ans pour avoir quasiment touché à tout, mais c’est justement ce qui me plait, c’est qu’il y a toujours quelque chose de nouveau à apprendre, même après 10-15 ans ! On travaille sur des technologies plus anciennes, mais aussi des technologies récentes, il faut pouvoir s’adapter. Je voulais travailler dans l’électronique en général, toucher un peu à tout et je suis servi, avec de l’électricité, de la mécanique, …

Quelles qualités faut-il pour travailler à la signalisation ?

Il faut être résistant au stress ! Quand il y a une panne, il faut intervenir rapidement, pour ne pas bloquer la circulation des trams et métros. Il faut savoir s’adapter, analyser les choses, être efficace.

Une fonction qui vous plaît ?

Oui ! C’est un job très varié, quand on est en charge du dépannage on ne sait jamais le matin de quoi la journée sera faite. Vive les imprévus ! L’ambiance dans l’équipe est aussi très bonne, avec un « mix » d’anciens et de nouveaux. 

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