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Isabelle , Superviseur Bus

« On peut presque dire que je vis, je mange, je dors STIB ! Mon mari y travaille, mon père y a travaillé, mon frère y était chauffeur de bus. D'ailleurs, j'accompagnais souvent mon frère, quand il conduisait son bus. Je trouvais ça sympa. Du coup, la STIB me semblait une évidence : j'ai commencé comme chauffeur de bus à 21 ans. »

Le réseau sur le bout des doigts

J'ai conduit un bus durant 16 ans, j'adorais ça. Au départ, je roulais sur des lignes classiques. Puis, je suis passée "indice vert". Ce sont des bus, positionnés à différents endroits de la ville, qui sont là en renfort justement, pour pouvoir être injectés en cas de problème (panne, accident, etc.) sur le réseau bus, mais aussi tram ou métro, par exemple quand il faut mettre en place des navettes de bus. Cela demande de connaître tout le réseau sur le bout des doigts ! Mais, après 16 ans à la conduite, j'avais envie de passer à autre chose. Et comme j'ai toujours été attirée par l'intervention, j'ai passé l'examen pour devenir superviseur au bus.

Que fait un superviseur?

 J'interviens, comme mes collègues superviseurs, dès qu'il y a un incident - non lié directement à la sécurité - sur le réseau. Il peut s'agir d'un bus en panne, d'un accident, de travaux imprévus, d'un bus bloqué dans une rue, d'un chauffeur qu'il faut prendre en charge après un incident, etc. En intervention sur le terrain, le travail change chaque jour. La monotonie, c'est un mot qu'on ne connaît pas ! On assure également de petits dépannages, pour un rétroviseur arraché par exemple. Nous travaillons en roulement. Il y a chaque fois 3 à 4 superviseurs sur le terrain, un par zone. Le chauffeur du bus qui a besoin d'aide contacte le bus line manager, qui transmet au dispatching, qui nous envoie sur place pour intervenir. On assure aussi des missions de surveillance : respect des bandes réservées au bus, véhicule garé sur arrêts de bus. On vérifie les déviations mises en place, le fléchage, l'information aux voyageurs sur le terrain, etc. 

Des tâches multiples, mais toujours "au service de"

Venir en aide, tel est le maître mot ! Nous sommes là pour aider les chauffeurs mais aussi les voyageurs, par la même occasion. On dit chez nous qu'à la STIB " l'ancienneté est un grade" et c'est vrai. Chaque jour est différent. On est confronté à des situations très variées. On doit pouvoir résoudre toutes sortes de soucis sur la route et l'expérience acquise, en tant que chauffeur et en tant que superviseur, n'a pas de prix ! Je me souviens d'un chauffeur de bus, perdu à cause d'une manifestation et de déviations imprévues, qu’il a fallu  aider à sortir son bus d'une rue très étroite. 

Fière d'être superviseur !

Oh oui ! J’adore mon boulot. On ne sait jamais ce que la journée nous réserve. On rencontre plein de gens. 0n sait qu’on est utile et c’est très chouette ! On n’a pas le temps de s’ennuyer, jamais ! Et puis la STIB offre beaucoup d’avantages.  Et c’est un métier d’avenir : on sait qu’on aura toujours besoin de nous. 

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