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Michel , Gestionnaire Coordination Maintenance (GCM)

Michel, comment êtes-vous arrivé à la STIB ?

Durant 33 ans, j’ai travaillé dans une usine de carton à Bruxelles. L’entreprise a fait faillite, et je me suis retrouvé sans emploi. Mon ancien responsable avait intégré la STIB, et m’a proposé de rejoindre son équipe. Cela fait maintenant un an que j’ai rejoint la STIB en tant que Gestionnaire Coordination Maintenance (GCM).

 

Vous gérez une grande équipe ?

Dans notre cellule, nous sommes 3 GCM : un pour « voies et travaux », un à la « soudure » et un pour « tube surface ». Moi, je suis GCM pour voies et travaux en surface.

En tant que GCM, je suis responsable d’une équipe de 27 agents, dont 3 brigadiers qui sont en rotation jour-nuit. On fonctionne en 2 shifts, 7h30-16h et 22h-6h.

 

Donc vous travaillez la nuit ?

Comme on est trois GCM, on alterne les prestations jour-nuit. Pour moi ça ne change rien de travailler la nuit. Je gère mon travail de la même façon, je sors autant de fois la nuit que le jour, ça ne change pas, à part que c’est plus calme et j’ai donc plus de temps pour lire mes mails.

 

Quelles sont vos tâches quotidiennes ?

Nous faisons plusieurs choses, notamment de l’administration, et des travaux sur réseau.

Pour ce qui est des tâches administratives, nous devons, par exemple, compléter des tableaux Excel pour rendre compte des accidents de travail, des améliorations, des suivis d’achats, des suivis sur des entretiens de collaboration, des suivis des entretiens d’absentéismes, …

Pour la surveillance réseau, nos équipes sortent en ville, tous les jours sur un secteur déterminé, et réparent toutes les anomalies que nous recevons de la cellule surveillance réseau.

Nous nous occupons de tout ce qui est entre rails, et de tout ce qui se trouve à 35 cm de chaque côté des rails. Par exemple, ça peut être du revêtement, un trou dans la chaussée, un enfoncement, un rail usé ou abimé, une cassure, des trous pour les usagers faibles, etc. Nous nous occupons également de changer des minis tronçons de rails.

 

Des projets en cours ?

Je veux améliorer les conditions de travail, ça c’est mon projet ! Ça passe par les nouveaux équipements, par les lampes (LED), nouveaux casques, etc. En même temps, le changement est quelque chose d’obligatoire. Surtout pour le travail de nuit afin d’éviter de déranger les citoyens, il faut que nous investissions dans du matériel moins bruyant ! On essaye d’aller plus vite pour rétablir plus vite et déranger le moins possible.

 

Qu’est-ce qui vous a motivé à l’idée de travailler à la STIB ?

L’envie ! Dans ma vie, j’ai toujours travaillé. Malgré mes problèmes au dos, j’ai quand même voulu reprendre. Et surtout, ce qui m’a surpris, c’est de voir qu’à l’embauche chez nous, l’âge importe peu ! D’habitude les sociétés favorisent les profils jeunes, ici, on ne fait pas de différence. C’est très rare ! Durant mon entretien, mon âge n’a pas été évoqué un seul instant. Et le métier est agréable, au bureau et sur le terrain.

 

Que dire à un quelqu’un qui cherche du travail ?

Regarde le service que l’on rend aux gens ! La STIB permet de véhiculer près d’un million de personnes tous les jours.

Il y a également une très bonne ambiance qui règne dans ma cellule, et j’ai été très bien accueilli et aidé par mes collègues. Je ne comprends vraiment pas pourquoi c’est aussi difficile de me trouver des collègues, alors que la STIB est un employeur très proche de ses employés et qui leur offre énormément d’avantages. Et surtout, elle nous offre la possibilité, chacun à son échelle, d’évoluer ét faire évoluer les choses.

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